Feuilleton · Mini-cours automatisé : 500€ par mois pendant que tu dors / Épisode 2
Trouver ton idée de mini-cours en moins d'une heure
7 août 2026
Précédemment
Dans l’épisode 1, on a déconstruit le syndrome de l’imposteur : tu sais des choses que d’autres aimeraient apprendre, et ce savoir vaut de l’argent. Chaque femme active accumule des compétences monétisables sans s’en rendre compte. Aujourd’hui, on passe à la pratique.
Le moment où la plupart des gens abandonnent leur projet de mini-cours, c’est là : au début. Pas parce que le projet est trop difficile. Parce qu’ils restent coincés sur la question du sujet. « Mais de quoi je vais parler exactement ? » Et pendant qu’ils cherchent la réponse parfaite, les semaines passent, et le mini-cours ne se fait jamais.
Ce que tu vas faire aujourd’hui, c’est différent. On ne cherche pas le sujet parfait. On cherche le sujet juste — celui qui coche trois cases précises. Et pour ça, il faut moins d’une heure.
La règle des 3 cases
Un bon sujet de mini-cours doit être à l’intersection de trois zones :
- Une vraie douleur — quelque chose que des gens veulent vraiment résoudre, pas juste une chose sympa à savoir.
- Ta maîtrise réelle — tu n’as pas besoin d’être la meilleure du monde, mais tu dois pouvoir aider quelqu’un à avancer concrètement.
- Ton audience naturelle — il existe des gens autour de toi (en ligne ou dans ta vie) qui corresponden exactement à ce profil.
Si tu coches une seule case, tu as un hobby. Si tu en coches deux, tu as peut-être un projet. Si tu en coches trois, tu as un mini-cours qui peut se vendre.
Voilà comment tester chaque case en moins de 20 minutes chacune.
Question 1 : Quelle douleur tu as déjà résolue pour toi ou pour quelqu’un d’autre ?
Prends une feuille (ou ouvre un fichier vierge) et réponds à cette question sans filtre : « À quoi est-ce que les gens autour de moi me demandent de l’aide ? »
Pas les gens en général. Les gens dans ta vie réelle — collègues, amies, membres d’un groupe Facebook, abonnées sur Instagram. Qu’est-ce qu’on te demande souvent ? Pour quoi est-ce qu’on t’envoie des messages privés ? Sur quoi est-ce que les gens te disent « Waouh, t’as fait comment ? »
Exemple concret : Amandine est assistante de direction. Ses amies lui demandent tout le temps comment elle arrive à gérer son agenda de façon aussi lisible avec Google Agenda. Elle a développé un système en couleurs et en catégories qui lui prend 10 minutes le dimanche soir. Pour elle, c’est banal. Pour ses amies, c’est de la magie.
Ce que les gens te demandent souvent = une douleur réelle. Si personne ne t’a jamais posé de question là-dessus, c’est un signal d’alerte. Si tu as des conversations similaires en boucle, c’est un signal vert.
À faire : Liste 5 à 10 domaines où tu as reçu des questions ou des compliments sincères. Ne juge pas encore. Écris tout.
Question 2 : Est-ce que tu peux amener quelqu’un du point A au point B ?
Maîtriser un sujet pour un mini-cours, ça ne veut pas dire être experte absolue. Ça veut dire pouvoir amener une personne débutante à un résultat précis et concret.
La formule à utiliser : « Je peux aider [quelqu’un qui ne sait pas X] à [faire Y concrètement] en [durée ou contexte] »
Exemples :
- « Je peux aider une maman débordée à préparer 5 repas sains pour la semaine en 1 heure le dimanche. »
- « Je peux aider une freelance débutante à rédiger sa première proposition commerciale qui donne envie de dire oui. »
- « Je peux aider quelqu’un qui ne sait pas coudre à réparer ses vêtements basiques en moins de 30 minutes. »
Tu vois le principe ? Ce n’est pas vague. Ce n’est pas « aider les gens à aller mieux ». C’est un point de départ (A), un résultat précis (B), et un cadre réaliste.
Si tu n’arrives pas à compléter cette phrase avec un de tes sujets de la liste précédente, ce n’est pas le bon sujet — ou alors il faut le reformuler plus précisément.
Repends ta liste et pour chaque idée, essaie de compléter la formule. Certaines tomberont d’elles-mêmes. D’autres vont prendre forme et te donner de l’énergie rien qu’à les écrire. C’est souvent un bon signe.
Question 3 : Y a-t-il des gens prêts à payer pour ce résultat ?
C’est la case que tout le monde oublie, et c’est celle qui fait toute la différence entre un mini-cours qui dort sur un serveur et un mini-cours qui génère 500€ par mois pendant que tu dors.
La règle simple : si les gens paient déjà pour résoudre ce problème, ils paieront pour ton mini-cours.
Comment vérifier ça rapidement ?
Méthode 1 — Google rapide. Tape ton sujet dans Google et regarde si des formations, des livres, des coachings apparaissent. Si oui, il y a un marché. La concurrence n’est pas une mauvaise nouvelle, c’est la preuve que des gens achètent.
Méthode 2 — Etsy, Gumroad, Udemy. Ces plateformes vendent des cours et des ressources numériques. Cherche des mots-clés liés à ton sujet. Si tu trouves des produits avec des avis, c’est que des gens achètent.
Méthode 3 — Le test de la question directe. Dans une story Instagram, un groupe Facebook ou même par message privé, pose la question : « Si je créais une mini-formation sur [ton sujet], ça vous intéresserait ? » Cinq réponses positives sincères, c’est suffisant pour te lancer. Tu n’as pas besoin d’un sondage de 1 000 personnes.
Exemple concret : Sophie hésite entre un mini-cours sur le bullet journal et un mini-cours sur la gestion du stress avant les examens pour les parents d’ados. Elle cherche sur Etsy : des dizaines de templates de bullet journal en vente, certains avec plus de 2 000 avis. Sur la gestion du stress parent/ado, très peu de résultats. Son choix devient évident — pas parce que le deuxième sujet est mauvais, mais parce que le premier a déjà un marché prouvé.
La décision finale : croise tes trois réponses
À ce stade, tu as :
- Une liste de sujets pour lesquels des gens t’ont demandé de l’aide (case 1)
- Des formules A → B pour les sujets où tu peux vraiment amener un résultat (case 2)
- Une vérification rapide qu’il existe des gens prêts à payer (case 3)
Le sujet qui coche les trois cases, c’est le bon. Si tu en as plusieurs, choisis celui qui te donne le plus d’énergie — parce que tu vas devoir en parler souvent.
Une mise en garde importante : ne cherche pas le sujet parfait. Cherche le sujet juste. Le mini-cours parfait n’existe pas. Celui que tu crées vraiment, si, il peut exister.
Ce qu’on a vu
- Un bon sujet de mini-cours repose sur 3 cases : une vraie douleur, ta maîtrise réelle, une audience qui paie.
- La question 1 : qu’est-ce qu’on te demande souvent ? C’est là que se cachent les vraies douleurs.
- La question 2 : peux-tu amener quelqu’un du point A au point B avec un résultat concret et précis ?
- La question 3 : est-ce que des gens paient déjà pour ce type de résultat ? Google, Etsy et une story Instagram suffisent pour le vérifier.
- L’objectif n’est pas de trouver le sujet parfait, mais le sujet juste — celui qui coche les trois cases.
Demain
Tu as ton sujet. Maintenant, la question qui fait peur à presque tout le monde : comment transformer ça en un vrai mini-cours sans passer six mois à procrastiner ? Dans l’épisode 3, on t’explique comment créer ton mini-cours en un week-end — avec un plan en béton, une méthode anti-perfectionnisme, et les outils gratuits (ou presque) pour tout produire sans te noyer. Spoiler : ça prend entre 6 et 10 heures au total, pas plus.
Valide tes acquis
Les questions des jeux viennent des épisodes que tu viens de lire. Choisis ton arène :
Cet article a été rédigé par une intelligence artificielle. Il est informatif et ne constitue ni un conseil médical, ni un conseil juridique, ni un conseil en investissement.